jeudi 24 décembre 2009
Prelude
Valette rentre avec Saby de Levis, jeune infermière comme beaucoup d'autres venant de l'autre atlântique. Elles sont connues par les québéquoises de Lausanne. Toutes sont à l'usine, l'hopital du Canton de VAUD. Avec 'prelude' Valette est accueilli chez cette fille. Une inconnu tellement autrement, mais la musique semblait plaisir. Il s'est laissé aller. Je suis lâche, pense-t-il ... Ses pensez allaient au délà du momment. Une autre femme, la raison de la vie. Il craquait et voilà. Le conscient actif des être conçus pour ça. La nature humaine, reflechi-t-il. Pour une première nuit trop au délà de l'expecté! Ils agissent pour le minimum.
- Je ne fais ça toujours! dit-elle.
Après une petit pause il rétorquit:
- Oui biensur, tou à fait.
Bonne façon de debuter, le déboche, non, elle n'est pas comme ça, pense-t-il.
Pour elle c'était encore une autre date, pour lui une de plus. Mais ce que l'inquietait de plus c'était sa lachêté. Se laisser faire par cette fille. Au moins, rien de perdu, pourquoi pas? c'est le plus elementaire de la nature humaine. C'est parti. Les corps s'en rollent sur le lit. Celle-ci est plus sexy que Franca, plus feminine donc plus mangeable. Valette aimait bien les femmes avec un glamour feminin et Saby semblait accomplir cette exigence. Trop tard, les deux corps que se sont rencontrès cet vendredi de l'année de grâce de 2007, reposent. Fatigués!
Au réveil, Valette se sentait comme chez-lui. Lui, était aussi connu comme le mec 'chez tout le monde'. Qui était lui? D'où vient-il? Il s'annonce comme un escort, mais ... en réalité, mises à part les méssonges la première rencontre, qui est ce garçon? Impossible de le savoir. Âgé dans la trentaine, de bonne allure, mince, grand,brun, poillu. C'est tout, on ne sait plus rien que sa description physique. Il se présente aussi comme portugais, voire c'est ça qu'on a compris de la conversation avec son copain Pepe. Et, il habite avec sa soeur, au moins c'est ça qu'il dit. On va le découvrir dans le parcours.
Le matin, Saby surprend Valette avec un bon sourir après le moment de détente matinal ihnérent aux couples qu'ont rien à faire pour la journée. Elle est contente, heureuse on dirait. Valette décontracté demande pour le petit déjeuner. Et Saby met tous les efforts au service d'un bon déjeuner avec un truc malin de source sucré. Le sirop d'érable, la délice de n'importe quel gourmand. Et Valette, oui, celui-là il surement inscrit dans la liste des gros gourmands.
L'appartement de Saby se situe dans une zone périphèrique de la vile de Lausanne. Pas très loin du centre, mais environ 30m de marche. Situé au deuxième étage du 6 après la rondpoint les vues extérieurs ne sont pas magnifiques. Par contre, les bruits sont permanents jour et nuit. Un espace assez large pour une seule personne. Elle se sentait bien dans son coin. Peu décoré, pas beaucoup de biblôs, on se mouvait à l'aise. Sa chambre était décoré avec un pose bougies, certainement pour des nuits romantiques et deux intrigants tableaux à gauche. Regarder ces tableaux attentivement implicait indentifier plusieurs têtes de différentes personnes, comme des esprits que surveillaient ou une allusion à la multipersonalité. Pas de très bon goût en tout cas. Dans la petite table de tête reposait le reveilleur et d'autres petits affaires. À l'intérieur, tout qu'elle avait besoin pour ses preversités plus intimes: préservatifs dans le premier tirroir, des huilles lubrifiants dans le deuxième et un vibrateur dans le troisième. Interessant cette organisation des choses. Mais Saby n'était pas trop tournée pour la proprété, d'ailleurs quelques capotes se promenaient par terre dans la chambre. Le salon est la cuisine sont une seule pièce. Au salon, un canapé que fait les délices de Saby quand elle a envi de regarder ses séries préferées, genre 'desperate house wifes' ou 'friends' avec qui elle se masturbait. Oui, elle se touchait regardant la série Frends, drôle d'affaire! on dirait. Bon, évidement que l'usage du canapé allait au-délà de sa fonction de repôs. La table du salon a quatre chaises, deux sont d'usage plus quotidienne. C'est à partir de ce coin du salon qu'on arrive à regarder l'extérieur. Un parking pour les automobiles des locataires de l'immeuble, un parc de diverson pour enfants et un autre espace de détente pour adultes. Plusieurs arbres empêchent une vue plus dégagé. Le salon est l'expression extérieur de Saby. Plusieurs couleurs mixés donnent la joie cet espace. Agréable à regarder, bien décoré, un tableau offert par Diana et un tapis amené de l'Inde, constituent les deux principaux élèments du décor. Une desk et l'ordinateur contituent ses objets de travail, plutôt d'amusement! À l'entré un mirroir qui sert la locataire et les invités. On se regarde quand on entre, on se regarde quand on sort.
dimanche 20 décembre 2009
Le début
Environ 1h du matin. Valette arrive de Genève où il a passé toute la journée de vendredi. Souvent il avait seulement cours vendredi à chaque 15 jours. Son professeur venais de Paris et ne pouvait venir chaque semaine. Les cours étaient de 4h de suite, aeez lourd, même si on a l'habitude. Le sujet concernait la sécurité internationale et dans cet époque, rien mieux qu'un sujet comme ça pour l'ordre du jour - c'est en plein moment de discussion autour du terrorisme. Le prof, un simpatique monsieur parisien, avec tout l'allure d'un parisien, bon parlant, doté d'une bonne réctorique, toutefois pas trop convincante. Mais bon, Valette a eut toujours une bonne relation avec lui finissant pour recuillir les bonus d'un élève interessé. Fin de journée à Genève, espace circunscrit de l'université. Franca convaincre Valette à diner avec elle. Ah cette fille. Completement sanglé, avec pas mal de paranoídes. Valette accepte l'invation. Il ne l'a connaissait pas bien encore, c'était une collègue de classe et bien, pourquoi pas n'accepter telle gentie invitation? Ils rentrent ensemble chez Franca. Ils se raccontent leurs histoires de vie, parcours académiques, la famille, les amours, les amants ... Franca est une fille suissesse, elle doit mesurer environ 1,80m, presque la même taille que Valette. Deux êtres faisant rêver l'ideal hitlerien de race humaine. Toute sourriant et sympathique, Franca demande à Valette sur ses amuse-guelles préfèrés. Il ne perd pas du temps et lui même fuille dans la cuisine ce que plus lui plaisait. Franca est originaire d'un canton de la Suisse oriental. Sa langue l'origine est le suisse allemand, mais elle parle très bien le français et l'anglais. Elle avait débuté ces études universitaires à l'université de Friburg, dans le domaine de la communication avant de postuler pur la suite à Genève. Très on peut dire à propos de la vie privé de cette fille. À par ses comportements étranges et diffus, revelateurs d'instabilité emotionelle, son goût pour les chevals, l'armé et hommes latins, pas beaucoup d'autre on peut ajouter. Tu veux manger quoi?
- Je vais chercher ...
- Mais pour le répas?
- Je ne sais pas, qu'est que tu sais faire? Dans nos jours, les filles ne sont plus des expertes en cuisine, donc qu'est que tu fais de mieux.
- D'accord, je vais te faire une especialité D'Appenzel.
- Vous avez des especialités dans ce petit coin de la Suisse profonde? Rigole Valette, il savait qu'il s'agissait d'un petit canton lointin.
Franca commence à divaguer sur la façon dont sa voisine faisait l'amour avec son homme et comme ça la perturbait pendant la nuit et parfois la journée. Le bruit qu'ils fesaient pendant la baise derrangeait tous les locataires du bâtiment selon elle. Valette a compris le sens du sujet et à quoi ça pourrait amener. Mais Valette ne s'interessait pas trop a cette fille. Il l'écoutait, faisant semblant de trouver la conversation drôle, il ajoutait quelques commentaires, mais sans vouloir approfondir le sujet. Il aimait bien s'amuser avec les filles et augmenter sont reccord personnel d'experiences sexuelles, mais là, cette fille ne l'attirait pas trop. Il l'a laissé tomber. De toute façon il était engagé avec Lisa, une jeune fille suèdoise qu'il avait connu à Paris. La nuit s'approchait et Valette voulait se débarasser de ce moment, il voulait partir mais de façon sympatique, finalment il s'agissait d'une collègue de cours et il était obligé de partager beaucoup de temps avec et de la croiser dans son quotidien. Alors il décide de partir sans détruire l'espoir de futures rencontres, quiça plus intimes. C'est parti.
Il prend un des derniers trains pour Lausanne, il rentre. Arrivé dans la magnifique ville olympique, après une demi-heure environ de train, il décide que c'était enconre très top pour rentrer. A ce moment là, vendredi soir, les rues et bares de la ville sont pleins de fêtard, on s'amuse pas mal dans cette ville, où il y a beaucoup de jeunes. Alors, quoi choisir comme endroit? Valette se pose la question, mais comme d'habitude, on commence la fête avec une bière au Bleu Lézard, endroit mitique de la ville, ici on trouve toujours, ou presque un rencontre. Valette monte jusqu'au Bleu. Il faut remarquer que dans cette ville on monte et on decend tous les temps. La raison par laquelle on dit que les femmes à Lausanne ont de beaux corps, ça suffit de marcher et se promener dans la ville. Arrivé au bistrot, il n'y avait pas beaucoup de monde, quelques gens assis et personne au bar. Valette comme toujours prend une place au bar, son habitude quand il est seule. Quelques minutes après rentrer il écoute une forte voix qui prononce le non de sa ville d'origine. Quelle coincidence, qui pourrait l'identifier dans cet endroit. Il venait de demanger de Paris depuis cinq mois. Il ne voulait pas croire que quelqu'un parlait pour lui, mais pour qui d'autre? C'était Pepe, jeune portugais qu'il a connu dans le millieu politique. En faite, Pepe comme lui, on été membres actifs de la jeunesse d'un parti politique de droite dans leur pays d'origine. Follie total, racconter des histoires de la vie, des souvenirs du passé. Drôle, comment ça peu arriver à plus de 2000 kms de distance, sans un endroit étrange aux deux hommes. Pepe était là à la recherche de travail, il venait de finir sa licence en enfermier. cherchant de nouvelles aventures et nouveaux horizons il a décidé d'accepter l'invitation d'un ami pour venir en Suisse. La fête commence. Faites les appresentations on se prépare pour une soirée de follie ensemble. Toutefois, dans le groupe, dans cette table il avait une fille. Valette la connaissait, celle d'une soirée d'avril. Il ne connaissait pas sont non. Maintenant il l'a connait. Elle s'appele Saby, elle est québecoise, et il s'agit de la sallope que lui a fait passer par con, la soirée au cube quelques mois auparavant. Il se laisse faire, fait semblant de ne pas la connaitre et de ne pas se souvenir de la scène. Quand à elle, il pense qu'elle a aussi bien le reconnu, mais elle aussi, fait semblant de ne pas se souvernir.
Ils partent tous en boîte, à côté, dans le même coin de la ville. Mais Saby dans un premier temps n'accompagne pas les mecs. Elle va quelque par ailleurs. Une demi-heure plus tard elle retourne, les mecs s'amusaient. Valette ne voulait pas revivre la même scène avec la fille. Con deux fois, non merci, pensait-t-il. On entre dans la nuit profonde, encore une autre boîte, pas loin non plus. Et là, avec Pepe, Valette engage conversation avec deux filles. Pas difficille à trouver quelqu'un pour s'amuser dans nuit lausannoise. Saby s'approche, finalment on ignorait sa présence et il parait que ça ne l'amusait pas trop. Donc voilà, elle choisi encore Valette pour engager de nouveau une conversation proche de la seduction et l'eloigner des autres deux filles.
- Alors tu t'appeles comment?
- Valette, c'est mon non et toi?
- Saby, je suis enfermière. Et tu fais quoi en Suisse?
- Escort boy, je gagne ma vie à amuser les femmes. Tu es intéressé? Je peux te rendre des services. Mon prix est de 300fr la nuit plus l'hotel.
Saby souri, elle lui offre une boisson qu'il refuse. Il a été claire concernant son prix, pas une boisson. Il s'approche du bar et prend une boison pour lui et autre pour son ami qu'il vient de rencontrer.
Ils rejoindrent les autres du groupe dans la piste de dance e s'amusent tous ensemble. Fin de la nuit, c'est le moment de rentrer. Saby s'approche et demande à Valette où il habitait. Il souri, un sourir de sarcásme.
- Tu veux quoi, demande-t-il?
- Rien, répond Saby, simplement est le moment de rentrer, on doit sortir, la boîte ferme bientôt.
Valette prend enconre une cigarrete, cherche son briqué. Saby l'empêche d'allumer la cigarrete et l'allume elle-même. Elle jette le briqué dans un verre avec liquide encore; le briqué est foutu. Puis, pour prendre l'attention de Valette, elle lui jéte sa boisson sur la tête. Il n'a pas trouvé ça très drôle. Elle fesait semblant d'être bourré, pas vrais.
Tout le monde sort de la boîte, dehors quelques fêtards fesait du bruit. Dans le groupe, un espagnol saoulé à la mort, s'assis sur le trottoir. Il parlait tout seul et les autres se moquaient un peu de la mise en scène.
Valette se tourne vers Saby et lui demande:
- Tu habites où?
- Je dois prendre un taxi pour rentrer, c'est un peu loin. Répond-elle.
- Tu m'invites à rentrer avec toi? Demand-t-il.
Il salut les autres et part après changer des coordonnées avec son vieux ami Pepe. Saby par aussi, finalment ils font ensemble quelques metres. Elle va prendre le taxi, Valette rentre chez sa soeur où il est logé. Avant d'entrer dans le táxi Saby se tourne vers Valette: - Tu viens?
- C'est une invitation? Demand-t-il.
- Prend ça comme tu veux! Répond
Valette entre dans le taxi, pourquoi pas accepter l'invitation. Si une fois elle lui avait fait du mal en le faisant passer par un con, maintenant ils étaient les deux dans un taxi pour rentrer chez elle. Le destin. Mais le plus interessant c'est le fait qu'il se souvenait encore de ce que disait son signe cette nuit là d'avril. Et ça, elle ne le saura jamais.
- Je vais chercher ...
- Mais pour le répas?
- Je ne sais pas, qu'est que tu sais faire? Dans nos jours, les filles ne sont plus des expertes en cuisine, donc qu'est que tu fais de mieux.
- D'accord, je vais te faire une especialité D'Appenzel.
- Vous avez des especialités dans ce petit coin de la Suisse profonde? Rigole Valette, il savait qu'il s'agissait d'un petit canton lointin.
Franca commence à divaguer sur la façon dont sa voisine faisait l'amour avec son homme et comme ça la perturbait pendant la nuit et parfois la journée. Le bruit qu'ils fesaient pendant la baise derrangeait tous les locataires du bâtiment selon elle. Valette a compris le sens du sujet et à quoi ça pourrait amener. Mais Valette ne s'interessait pas trop a cette fille. Il l'écoutait, faisant semblant de trouver la conversation drôle, il ajoutait quelques commentaires, mais sans vouloir approfondir le sujet. Il aimait bien s'amuser avec les filles et augmenter sont reccord personnel d'experiences sexuelles, mais là, cette fille ne l'attirait pas trop. Il l'a laissé tomber. De toute façon il était engagé avec Lisa, une jeune fille suèdoise qu'il avait connu à Paris. La nuit s'approchait et Valette voulait se débarasser de ce moment, il voulait partir mais de façon sympatique, finalment il s'agissait d'une collègue de cours et il était obligé de partager beaucoup de temps avec et de la croiser dans son quotidien. Alors il décide de partir sans détruire l'espoir de futures rencontres, quiça plus intimes. C'est parti.
Il prend un des derniers trains pour Lausanne, il rentre. Arrivé dans la magnifique ville olympique, après une demi-heure environ de train, il décide que c'était enconre très top pour rentrer. A ce moment là, vendredi soir, les rues et bares de la ville sont pleins de fêtard, on s'amuse pas mal dans cette ville, où il y a beaucoup de jeunes. Alors, quoi choisir comme endroit? Valette se pose la question, mais comme d'habitude, on commence la fête avec une bière au Bleu Lézard, endroit mitique de la ville, ici on trouve toujours, ou presque un rencontre. Valette monte jusqu'au Bleu. Il faut remarquer que dans cette ville on monte et on decend tous les temps. La raison par laquelle on dit que les femmes à Lausanne ont de beaux corps, ça suffit de marcher et se promener dans la ville. Arrivé au bistrot, il n'y avait pas beaucoup de monde, quelques gens assis et personne au bar. Valette comme toujours prend une place au bar, son habitude quand il est seule. Quelques minutes après rentrer il écoute une forte voix qui prononce le non de sa ville d'origine. Quelle coincidence, qui pourrait l'identifier dans cet endroit. Il venait de demanger de Paris depuis cinq mois. Il ne voulait pas croire que quelqu'un parlait pour lui, mais pour qui d'autre? C'était Pepe, jeune portugais qu'il a connu dans le millieu politique. En faite, Pepe comme lui, on été membres actifs de la jeunesse d'un parti politique de droite dans leur pays d'origine. Follie total, racconter des histoires de la vie, des souvenirs du passé. Drôle, comment ça peu arriver à plus de 2000 kms de distance, sans un endroit étrange aux deux hommes. Pepe était là à la recherche de travail, il venait de finir sa licence en enfermier. cherchant de nouvelles aventures et nouveaux horizons il a décidé d'accepter l'invitation d'un ami pour venir en Suisse. La fête commence. Faites les appresentations on se prépare pour une soirée de follie ensemble. Toutefois, dans le groupe, dans cette table il avait une fille. Valette la connaissait, celle d'une soirée d'avril. Il ne connaissait pas sont non. Maintenant il l'a connait. Elle s'appele Saby, elle est québecoise, et il s'agit de la sallope que lui a fait passer par con, la soirée au cube quelques mois auparavant. Il se laisse faire, fait semblant de ne pas la connaitre et de ne pas se souvenir de la scène. Quand à elle, il pense qu'elle a aussi bien le reconnu, mais elle aussi, fait semblant de ne pas se souvernir.
Ils partent tous en boîte, à côté, dans le même coin de la ville. Mais Saby dans un premier temps n'accompagne pas les mecs. Elle va quelque par ailleurs. Une demi-heure plus tard elle retourne, les mecs s'amusaient. Valette ne voulait pas revivre la même scène avec la fille. Con deux fois, non merci, pensait-t-il. On entre dans la nuit profonde, encore une autre boîte, pas loin non plus. Et là, avec Pepe, Valette engage conversation avec deux filles. Pas difficille à trouver quelqu'un pour s'amuser dans nuit lausannoise. Saby s'approche, finalment on ignorait sa présence et il parait que ça ne l'amusait pas trop. Donc voilà, elle choisi encore Valette pour engager de nouveau une conversation proche de la seduction et l'eloigner des autres deux filles.
- Alors tu t'appeles comment?
- Valette, c'est mon non et toi?
- Saby, je suis enfermière. Et tu fais quoi en Suisse?
- Escort boy, je gagne ma vie à amuser les femmes. Tu es intéressé? Je peux te rendre des services. Mon prix est de 300fr la nuit plus l'hotel.
Saby souri, elle lui offre une boisson qu'il refuse. Il a été claire concernant son prix, pas une boisson. Il s'approche du bar et prend une boison pour lui et autre pour son ami qu'il vient de rencontrer.
Ils rejoindrent les autres du groupe dans la piste de dance e s'amusent tous ensemble. Fin de la nuit, c'est le moment de rentrer. Saby s'approche et demande à Valette où il habitait. Il souri, un sourir de sarcásme.
- Tu veux quoi, demande-t-il?
- Rien, répond Saby, simplement est le moment de rentrer, on doit sortir, la boîte ferme bientôt.
Valette prend enconre une cigarrete, cherche son briqué. Saby l'empêche d'allumer la cigarrete et l'allume elle-même. Elle jette le briqué dans un verre avec liquide encore; le briqué est foutu. Puis, pour prendre l'attention de Valette, elle lui jéte sa boisson sur la tête. Il n'a pas trouvé ça très drôle. Elle fesait semblant d'être bourré, pas vrais.
Tout le monde sort de la boîte, dehors quelques fêtards fesait du bruit. Dans le groupe, un espagnol saoulé à la mort, s'assis sur le trottoir. Il parlait tout seul et les autres se moquaient un peu de la mise en scène.
Valette se tourne vers Saby et lui demande:
- Tu habites où?
- Je dois prendre un taxi pour rentrer, c'est un peu loin. Répond-elle.
- Tu m'invites à rentrer avec toi? Demand-t-il.
Il salut les autres et part après changer des coordonnées avec son vieux ami Pepe. Saby par aussi, finalment ils font ensemble quelques metres. Elle va prendre le taxi, Valette rentre chez sa soeur où il est logé. Avant d'entrer dans le táxi Saby se tourne vers Valette: - Tu viens?
- C'est une invitation? Demand-t-il.
- Prend ça comme tu veux! Répond
Valette entre dans le taxi, pourquoi pas accepter l'invitation. Si une fois elle lui avait fait du mal en le faisant passer par un con, maintenant ils étaient les deux dans un taxi pour rentrer chez elle. Le destin. Mais le plus interessant c'est le fait qu'il se souvenait encore de ce que disait son signe cette nuit là d'avril. Et ça, elle ne le saura jamais.
vendredi 18 décembre 2009
Heatrow 9:30 du matin
Le dernier moment, 9:30 du matin. Tu me regardes sévérement. J'ai reconnu la haine dans tes yeux. C'était le dernier. Après une heure de voyage avec ta tête dans mes bras, tu pars comme ça! Tu me geules parce que tu es en retard. Même pas tu as remarqué qu'il s'agissait d'une heure de moins! Après une nuit sans dormir, je ne pouvais plus entendre quoi que ça soit. Tu as été trop dûre avec moi, je ne le méritais pas, c'était pas juste.
Toute a commencé une nuit d'avril, quand tu es venu me parler, sans raison. Tu te me dragues même si ton copain était dans le le cube. Tu m'as fait passer par un con, 'piègé à con' c'est vrais. Tu t'amusais comme ça. Pensant que tu m'allais plus me croiser, tu te fais remarquer par les pires raisons, une villaine quoi! Je l'ai su depuis le début, néanmoins je me suis laissé aller, pourquoi pas, j'avais rien à perdre, je m'en foutais de toute façon.
Quelques mois plus tard ...
On se rencontre par hazard, avec des connaissances partagés. On y va. Premier rencontre, finalment, on est présenté comme si on ne se connaissait pas ... on se connaissait déjà, simplement, semblant de ne pas se ocnnaître! Drôle l'être humain. On rentre ensemble, après quelques conneries dans le bar que nous savons. Filles qu'on connait dans la nuit ne seront jamais les mères des nos enfants. Que tu le saches, c'est comme ça chez-moi! Depuis la première rencontre je me suis méfié de toi. Ton genre ne m'était pas étrange, finalment, j'ai veicu pas mal de choses. De l'haut de ma treintaine, je sais de quoi je parle e j'identifie tous ces 'déjà's vus' avec distance.
Mois d'octobre, on s'entrelace dans l'affaire. Tu était toute contente. Tu venais de connaître un mec qui pourrait bien remplacer celui à qui tu ne parlais pas depuis 15jours. Un remplaçant, l'autre, le pauvre avait déjà deux enfants et ça te fesait chier, tu aimais plutôt les enfants qu'à lui. Ben au moins il a pû profiter de te baiser pour quelques jours, déjà pas mal, pas tout perdu!
Tout'était beau et parfait, première semaine, comme toujours! La suite ... il faut aller doucement. Il y a beaucoup à racconter ... l'histoire va commencer et les vrais dialogues sont tous enregistrés. Après une pause on revient à Valette et Saby de Lévis. À bientôt
Toute a commencé une nuit d'avril, quand tu es venu me parler, sans raison. Tu te me dragues même si ton copain était dans le le cube. Tu m'as fait passer par un con, 'piègé à con' c'est vrais. Tu t'amusais comme ça. Pensant que tu m'allais plus me croiser, tu te fais remarquer par les pires raisons, une villaine quoi! Je l'ai su depuis le début, néanmoins je me suis laissé aller, pourquoi pas, j'avais rien à perdre, je m'en foutais de toute façon.
Quelques mois plus tard ...
On se rencontre par hazard, avec des connaissances partagés. On y va. Premier rencontre, finalment, on est présenté comme si on ne se connaissait pas ... on se connaissait déjà, simplement, semblant de ne pas se ocnnaître! Drôle l'être humain. On rentre ensemble, après quelques conneries dans le bar que nous savons. Filles qu'on connait dans la nuit ne seront jamais les mères des nos enfants. Que tu le saches, c'est comme ça chez-moi! Depuis la première rencontre je me suis méfié de toi. Ton genre ne m'était pas étrange, finalment, j'ai veicu pas mal de choses. De l'haut de ma treintaine, je sais de quoi je parle e j'identifie tous ces 'déjà's vus' avec distance.
Mois d'octobre, on s'entrelace dans l'affaire. Tu était toute contente. Tu venais de connaître un mec qui pourrait bien remplacer celui à qui tu ne parlais pas depuis 15jours. Un remplaçant, l'autre, le pauvre avait déjà deux enfants et ça te fesait chier, tu aimais plutôt les enfants qu'à lui. Ben au moins il a pû profiter de te baiser pour quelques jours, déjà pas mal, pas tout perdu!
Tout'était beau et parfait, première semaine, comme toujours! La suite ... il faut aller doucement. Il y a beaucoup à racconter ... l'histoire va commencer et les vrais dialogues sont tous enregistrés. Après une pause on revient à Valette et Saby de Lévis. À bientôt
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